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La Chèvre blanche

Белая козочка" - народная сказка, вошедшая в сборник "Contes de terre et de mer" Поля Себийо (1843 -1918 гг.). Texte et devoirs
Rappelons-nous :
Dont, chez qui, avec quoi, qui.
Относительное местоимение (le pronom relatif) dont (которой / которого или которых) употребляется вместо предложной конструкции с предлогом de. Сравните, la femme du capitaine (жена капитана) и le capitaine dont la femme (капитан, жена которого).
Предлог chez образует относительное местоимение прибавлением qui : chez qui. Существительное должно быть одешевлённым: chez qui il l'avait placée - у кого (у которых) он её поместил.
Qui без предлога также может являться относительным местоимением: la marraine qui savait - крёстная, которая знала. Qui в этом случае употребляется как с одушевлёнными, так и с неодушевлёнными существительными.
1. Reliez avec un des pronoms relatifs. Modèle : un capitaine / la femme (капитан, жена которого) - un capitaine dont la femme.
A. la mère / la fille (мать, дочь которой)
B.

Белая козочка" - народная сказка, вошедшая в сборник "Contes de terre et de mer" Поля Себийо (1843 -1918 гг.).

Couverture
Couverture

Texte et devoirs
Rappelons-nous :
Dont, chez qui, avec quoi, qui.
Относительное местоимение (le pronom relatif) dont (которой / которого или которых) употребляется вместо предложной конструкции с предлогом de. Сравните, la femme du capitaine (жена капитана) и le capitaine dont la femme (капитан, жена которого).
Предлог chez образует относительное местоимение прибавлением qui : chez qui. Существительное должно быть одешевлённым: chez qui il l'avait placée - у кого (у которых) он её поместил.
Qui без предлога также может являться относительным местоимением: la marraine qui savait - крёстная, которая знала. Qui в этом случае употребляется как с одушевлёнными, так и с неодушевлёнными существительными.
1. Reliez avec un des pronoms relatifs. Modèle : un capitaine / la femme (капитан, жена которого) - un capitaine dont la femme.
A. la mère / la fille (мать, дочь которой)
B. les gens / il a placé sa fille (люди, у кого он оставил жить дочь)
C. la nourrice / elle vivait (кормилица, у которой она жила)
D. le capitaine / devait naviguer trois ans (капитан, который должен был быть в плавании три года)
E. Euphrosine / la figure était jolie et gracieuse (Эфрозина, личико которой было милым и грациозным)
2. Lisez.
Il était une fois un capitaine dont la femme mourut en donnant le jour à une petite fille qui fut nommée Euphrosine et eut une fée pour marraine. Le capitaine eut bien du chagrin à la mort de sa femme, et comme il était souvent en mer, il mit sa petite fille à la nourrice. Mais quand elle fut devenue un peu grande, il trouva qu’elle n’était pas bien soignée par ceux chez qui il l’avait placée, et il se remaria pour que son enfant eût une seconde mère.
Peu de temps après son mariage, il se rembarqua pour un voyage qui devait durer trois ans, et il recommanda à sa femme d’avoir bien soin de sa petite Euphrosine. Elle lui promit tout ce qu’il voulut, mais c’était une méchante personne qui n’aimait qu’une petite fille nommée Césarine qu’elle avait eue d’un premier mariage. Césarine était laide, au lieu qu’Euphrosine avait une figure jolie et gracieuse, et elle avait à une oreille une petite marque rouge comme une fraise que ses cheveux recouvraient.
La belle-mère d’Euphrosine ne lui donnait à manger que de mauvaises pommes de terre et des croûtes de pain moisi, car elle aurait bien voulu voir mourir l’enfant de son mari, pour que sa fille à elle eût tout l’héritage. Elle l’envoyait aux champs garder quatre moutons blancs, et elle lui donnait tous les jours une grosse quenouille à filer ; quand elle n’avait pas rempli sa tâche, elle la battait et l’envoyait coucher sans souper. Mais la marraine d’Euphrosine, qui savait que sa belle-mère voulait la faire mourir de faim, venait chaque jour lui apporter à manger : aussi, au lieu de dépérir, elle devenait gentille et fraîche, et il semblait que plus sa belle-mère lui faisait de misère, plus elle devenait jolie.
— Comment cela se fait-il ? disait la méchante belle-mère ; je ne donne rien à manger à Euphrosine, et elle est bien plus jolie que ma fille que je soigne si bien.

— Ah ! maman, répondait Césarine, c’est le bon Dieu qui vous punit ; si vous donniez à ma sœur un peu plus de quoi se nourrir, peut-être que je deviendrais moins laide.

— Il y a quelqu’un, dit la mère, qui lui apporte à manger ; demain, tu iras voir qui c’est, et moi j’irai après-demain.
La petite Césarine alla se cacher auprès du champ où sa sœur gardait ses moutons ; elle savait que sa sœur avait été nommée par une fée, mais elle ne vit point sa marraine ; Euphrosine mangea un bon morceau de pain beurré, et Césarine la vit, mais elle n’était point méchante, et elle ne dit rien à sa mère :

— Qu’as-tu vu ? lui demanda celle-ci quand elle rentra.

— Rien.

— Je parie, dit la belle-mère, que ce soir quand elle va rentrer elle ne voudra pas souper.
Lorsqu’Euphrosine revint à la maison, sa belle-mère lui donna un morceau de pain moisi, mais la petite fille répondit qu’elle n’avait pas faim et elle ne le toucha pas.

La belle-mère se dit :

— J’irai à mon tour demain, et je saurai tout.

Le lendemain, la méchante femme se rendit aux champs presque sur les talons d’Euphrosine, et elle se cacha derrière une haie pour l’épier.
Elle ne vit point la fée, mais elle vit la petite fille qui mangeait et qui semblait avoir quelque chose de gros dans son tablier. Elle sortit aussitôt de sa cachette, et dit brusquement à Euphrosine :

— Qu’est-ce que tu as dans ton tablier ?

La petite le déplia, et au lieu de pain il contenait des fleurs.

— Où les as-tu prises ? demanda la belle-mère.

— Je les ai cueillies dans les champs, répondit-elle toute tremblante.

La méchante femme s’en alla à la maison, furieuse de n’avoir rien su.

La fée venait tous les jours voir sa filleule, elle lui emportait sa quenouille et le soir la lui rapportait toute filée ; un jour, elle vint la voir et lui dit :

— Je vais m’absenter pour un long voyage et je ne reviendrai pas de sitôt ; voici une baguette et une bague qui te donneront tout ce que tu désireras ; mais prends bien garde que ta belle-mère ne te les enlève, car elle te veut du mal et ne désire que ta mort.
3. Répondez aux questions.
A. Pourquoi le capitaine n'avait-il pas de femme ?
B. Qui était la marraine de sa fille ?
C. Où a été placé la fille ?
D. Qu'est-ce que le capitaine a fait quand sa fille a un peu grandi ?
E. Qui est-ce Césarine ?
F. Pourquoi Euphrosine n'était-elle pas heureuse ?
G. Qui l'aidait et comment ?
H. Pourquoi la belle-mère a-t-elle décidé d'épier Euphrosine ?
I. Qu'est-ce qu'elle a vu ?
J. Qu'est-ce que la fée a dit à Euphrosine avant de partir ?
4. Décrivez cette image.

La fée et Euphrosine
La fée et Euphrosine

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