Extrait de l'article « Les 9 formules à bannir en fin de mail » avec les commentaires de Sylvie Azoulay-Bismuth, consultante et formatrice en communication écrite et orale, auteure de l'ouvrage Être un pro de l'e-mail LES EXPRESSIONS À JETER "Quand on écrit un mail, on a besoin de quelque chose : la compréhension ou la réactivité de l'interlocuteur, une date butoir... Il faut dire ce qu'on attend explicitement dans une formule de sortie, c'est le reflet de notre intention", explique Sylvie Azoulay-Bismuth. Or, bien souvent, on se contorsionne dans des formulations malheureuses comme : "N'hésitez pas à..." : trop timide. "Le cerveau refuse la négation. Si vous dites "ne tombe pas" à quelqu'un, il se verra tomber", assure l'experte. On se rattrape avec l'impératif de politesse. On préfère : "Sachez que...", "Appelez-moi si besoin". "J'espère que..." / "en espérant que..." : trop sentimentale et poétique. "On n'espère plus rien aujourd'hui au travail", s'exaspère Sylvie Azoulay-Bismuth