l'armure a été fabriquée par l'armurier, qui a dû non seulement adapter les différentes parties de l'armure au physique du futur utilisateur, mais aussi tenir compte du jeu musculaire sur les bras et les jambes. Pour le combattant, il ne pouvait pas être complètement limité dans sa liberté de mouvement. Pour cette raison, par exemple, les cavités des genoux et des haches n'étaient pas armées et devaient être protégées des blessures par des filets en fer cousus sur du tissu de lin. Avant que le chevalier ne reçoive son "costume de char" du forgeron, l'armure devait résister à des tirs d'essai ou à des coups de bâton lourds. En France, au XIVe siècle, l'armure qui avait survécu à de tels tests de résistance recevait des timbres de contrôle.
Bien que les chevaliers de cette armure à plaques, qui se composait au XVIe siècle de 160 à 180 pièces individuelles et pouvait peser jusqu'à 46 kg, pouvaient se sentir plus en sécurité au combat, il y avait aussi de nombreux inconvénients. Il a fal