Lorsque sur la couverture arrière d'un livre, il est décrit comme un "texte inclassable", j'ai tendance à être sceptique et douteux (inclassable parce que je suis confronté à un très bon livre, parce qu'il dépasse la norme, parce qu'il n'est pas attribué à un genre spécifique, parce qu'il nous dit quelque chose d'extrêmement bizarre...) Et je souhaite que l'adjectif soit un crochet commercial.
Je suis tombé, parce que le sujet est celui que j'aime : la perte et le chien, donc, a priori, j'ai promis. Le personnage principal est un écrivain qui perd son ami et mentor et doit prendre soin de son chien (un grand danois arthritique), parce que la femme du défunt ne sort pas de la figue pour prendre soin d'elle-même (elle lui rappelle le défunt, dit-elle, et le chien attend juste que le propriétaire revienne ? Comment expliquer la mort à un chien ?) Total, que le pro ta, qui est un saint et accepte en dépit d'avoir un plancher nain, qu'avec un tel insecte est encore plus, et au risque de l