Si mes yeux étaient une caméra vidéo à ce moment-là, je serais le réalisateur d'un film culte. Oui, un mélange de Dirty Dancing et de Pearl Harbor, bref, ce qui ne peut se produire que dans un film, où seul un splendide grisonnant Richard Gere sauve ce "gros cul de Cendrillon" de Julia Roberts. Mes yeux sont l'éponge de mon âme, mon sens le plus développé est le plus vrai qui capte aussi les odeurs, les goûts et fait battre mon cœur comme un fou, comme si j'avais fait une course pour m'essouffler. Quand j'ai senti son regard sur moi, c'était différent, intangible. J'étais nerveuse, mais quand ses yeux se fixèrent aux miens, c'était comme si le temps s'était arrêté, n'avait jamais existé, loin de tout et que tout le monde me faisait perdre contact avec la réalité. Les yeux dans les yeux et la première idée qui me vint à l’esprit fut de savoir qui baisserait les yeux en premier? Aucun. C'était comme s'il devait mémoriser chaque centimètre de mon visage l'expression de mes sentiments