Le DMY de Berlin, le festival des jeunes designers, a déménagé des pavillons des hangars de l'aéroport de Tempelhof vers la petite centrale électrique de Berlin en 2015. Là, ils ont pu profiter d'un artisanat parfait et s'émerveiller devant des designs visionnaires qui traitent de l'avenir de l'emballage ou des déchets de matériaux. Ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus beau dans un festival de design, mais il y a une idée captivante et innovante : Valérien Blos, inventeur intrépide et diplômé de l'Université des Arts de Berlin, a conçu des emballages faits de cellules cutanées synthétiques qui interagissent avec leur contenu organique et, avec lui, "l'âge", c'est-à-dire le temps, se moisissent. Il s'agit d'un "prototype spéculatif", comme le dit le concepteur lui-même, mais ce travail est un bon exemple de ce qui se fait actuellement dans les universités allemandes : les nouveaux matériaux et la conservation des ressources figurent en tête du programme. Et la question de savoir