Les relations interpersonnelles sont étroitement liées à différents types de relations sociales. G.M. Andreeva souligne que l'existence de relations interpersonnelles au sein de diverses formes de relations publiques est la réalisation de relations impersonnelles (publiques) dans les activités de personnes spécifiques, dans les actes de leur communication et interaction.
Les relations publiques sont des relations officielles, formellement fixées, objectivées et efficaces.
Ils jouent un rôle de premier plan dans la réglementation de toutes sortes de relations, y compris les relations interpersonnelles. Les relations interpersonnelles sont vécues objectivement, à des degrés divers, comme des interrelations entre les personnes. Ils sont basés sur une variété d'états émotionnels des personnes en interaction.
Contrairement aux relations d'affaires (instrumentales), qui peuvent être à la fois formalisées et non formalisées, les relations interpersonnelles sont parfois appelées expressives, mettant l'accent sur leur contenu émotionnel.
La relation entre les affaires et les relations interpersonnelles est sous-développée sur le plan scientifique. Les relations interpersonnelles comprennent trois éléments :
cognitif (gnostique, informationnel),
affectif
comportementale (pratique, réglementaire).
L'élément cognitif implique une prise de conscience de ce qui est ou n'est pas aimé dans les relations interpersonnelles. L'aspect affectif s'exprime dans les différentes expériences émotionnelles des gens au sujet de leurs relations. La composante émotionnelle est habituellement la plus importante. "Il s'agit avant tout des états émotionnels positifs et négatifs, des conflits entre les états (intrapersonnels, interpersonnels), de la sensibilité émotionnelle, de l'autosatisfaction, de la satisfaction du partenaire, du travail, etc.
Le contenu émotionnel des relations interpersonnelles (parfois appelées valence) change dans deux directions opposées : de conjonctif (positif, convergent) à indifférent (neutre) et disjonctif (négatif, division) et vice versa.
Les variantes des relations interpersonnelles sont énormes. Les sentiments conjonctifs se manifestent sous diverses formes d'émotions et d'états positifs, dont la démonstration témoigne de la disponibilité au rapprochement et à l'activité commune. Les sentiments indifférents impliquent la manifestation d'une attitude neutre envers le partenaire. Cela peut inclure l'indifférence, l'indifférence, l'indifférence, l'indifférence, etc. Les sentiments disjonctifs s'expriment dans la manifestation de diverses formes d'émotions et de conditions négatives, ce qui est considéré par le partenaire comme un manque de volonté de rapprochement et de communication. Dans certains cas, le contenu émotionnel des relations interpersonnelles peut être ambivalent (contradictoire). Les manifestations conventionnelles d'émotions et de sentiments dans les formes et les méthodes typiques de ces groupes, dont les représentants nouent des contacts interpersonnels, peuvent, d'une part, promouvoir la compréhension mutuelle des communicateurs et, d'autre part, entraver l'interaction (par exemple, si les communicateurs appartiennent à différents groupes ethniques, professionnels, sociaux et autres et utilisent différents moyens non-verbaux de communication). La composante comportementale des relations interpersonnelles se traduit par des actions concrètes. Si l'un des partenaires aime l'autre, le comportement sera bienveillant, positif et productif. Si l'objet n'est pas sympathique, le côté interactif de la communication sera difficile. Entre ces pôles comportementaux, il existe un grand nombre de formes d'interaction, dont la mise en œuvre est conditionnée par les normes socioculturelles des groupes auxquels appartiennent les communicateurs. Les relations interpersonnelles se construisent sur une "verticale" (entre un manager et un subordonné et vice-versa) et une "horizontale" (entre personnes de même statut). Les manifestations émotionnelles des relations interpersonnelles sont conditionnées par les normes socioculturelles des groupes auxquels appartiennent les communicateurs et par les différences individuelles qui varient dans les limites des normes mentionnées. Les relations interpersonnelles peuvent se former à partir des positions de domination - égalité - subordination et dépendance - indépendance.
La distance sociale présuppose une telle combinaison de relations officielles et interpersonnelles, qui détermine la proximité de la communication, correspondant aux normes socioculturelles des communautés auxquelles elles appartiennent. La distance sociale permet de maintenir un niveau adéquat d'ampleur et de profondeur des interrelations dans l'établissement des relations interpersonnelles. Sa violation conduit d'abord à des relations interpersonnelles disjonctives (jusqu'à 52% dans les relations de pouvoir et jusqu'à 33% dans les relations d'équité), puis à des conflits.
La distance psychologique caractérise le degré de proximité des relations interpersonnelles entre les partenaires de communication (amical, amical, amical, amical, digne de confiance). À notre avis, ce concept met l'accent sur une certaine étape dans la dynamique du développement des relations interpersonnelles.